Description
K = 0 : en cosmologie, c’est la formule d’un espace parfaitement plat. Sans courbure. Sans direction. On peut y marcher pendant des millénaires sans jamais arriver nulle part. Kay, la cinquantaine, le meilleur tueur à gages dans douze systèmes, deux cent quarante-trois contrats depuis vingt-huit ans, est condamné à la perpétuité incompressible sur une prison-plateforme coincée dans un pli spatial de ce type, où comme lui annonce à son arrivée l’androïde chef de détention : « l’évasion est physiquement possible mais ontologiquement vaine ». Comme les humains, l’androïde parle trop. Il existe une faille. Encore faut-il la trouver. Jusqu’à une nuit, dans un couloir isolé du secteur 7. Mais ce n’est pas du tout, mais alors pas du tout, ce que vous croyez.
On nous a dit que ce roman était trop littéraire pour le public de la SF. Trop SF pour être pris au sérieux. Trop mystique pour les rationalistes. Trop équationnel pour les intuitifs. Trop tendre pour les mecs. Trop violent pour les femmes. Trop intello pour les têtes de gondole. Bref, un roman qui ne rentre dans aucune case et va nous faire perdre de l’argent. Avec Vlad, on a fêté ça autour d’une bonne bouteille de vodka.
Lisez. C’est tout ce qu’on vous demande.
